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Le square Henri-Sauvage bientôt officiellement baptisé ?

Championnet : coup d'arrêt à un coup de force de la préfecture

Un  inventeur à Amiraux-Simplon

Fête de la Musique 2004

Les parents d'élèves de l'école du 7, rue Championnet ont gagné

Réorganisation de la CPAM

Permutation collège-école

Nouvelle crèche rue des Amiraux

En bref ... En bref ... En bref

Lu dans la presse

Actualité

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Le square Henri-Sauvage bientôt officiellement baptisé ?

Lors de sa séance du 15 juin 2004, le Conseil de quartier Amiraux-Simplon-Poissonniers a émis le voeu que le square situé entre la rue Boinod, la rue des Amiraux et la rue du Simplon, soit baptisé "Square Henri-Sauvage".

 

Square Henri-Sauvage

 

Fin 2000, la dénomination de ce square avait fait l'objet d'une consultation populaire à laquelle avait été associée des habitants, des enseignants et des élèves des écoles.

Cette consultation s'était conclue le 18 novembre 2000 par l'inauguration officieuse du square "Henri-Sauvage", manifestation à laquelle la municipalité et des parlementaires avaient participé.

Le nom de l'architecte Henri Sauvage reste associé dans l'histoire de l'architecture contemporaine à la volonté, dans les années 1920-1930, de faire entrer l'air, la lumière, le soleil et le confort dans l'habitat populaire.

L'immeuble à gradin de la rue des Amiraux en est un exemple magistral : un "phare de l'architecture du XXe siècle", curieusement plus connu à l'étranger qu'à Paris.

C'est pourquoi l'officialisation de cette dénomination serait à la fois une manière de rendre hommage à cet homme de progrès et de mettre en valeur le patrimoine architectural de ce quartier du XVIIIe arrondissement.

Dans son voeu, adopté à l'unanimité, le Conseil de quartier a demandé au Conseil du XVIIIe arrondissement de saisir le maire de Paris pour que le nom de Henri Sauvage soit officiellement attribué à ce square, dont la réalisation a été obtenue de haute lutte par les habitants de ce quartier particulièrement pauvre en espaces verts, après des années d'efforts.

Le Conseil de quartier a également souhaité que ce square fasse l'objet d'une inauguration officielle. Celle-ci pourrait être un moment privilégié pour rappeler l'enjeu que représente la rénovation du quartier Amiraux-Simplon.

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COUP D'ARRET A UN COUP DE FORCE

DE LA PREFECTURE DE POLICE

RUE CHAMPIONNET

La Mairie de Paris a donné un coup d'arrêt au projet de la préfecture de police de rétablissement de la circulation à double sens rue Championnet, entre la rue des Poissonniers et la place Albert-Kahn.

A la suite d'une réunion sur place, vendredi 10 septembre, M. Christophe CARESCHE, député de la circonscription et adjoint au maire de Paris, a assuré que cette portion de la rue Championnet resterait à sens unique et que la sécurisation des abords des quatre établissements scolaires qui s'y trouvent serait rétablie.

 

Sans concertation avec la population et les élus locaux et dans la précipitation la plus totale, les services de la direction de la voirie de la ville avaient en effet réduit fin août, sur ordre de la préfecture de police, les trottoirs devant l'école primaire du 7, rue Championnet et au carrefour Championnet - Poissonniers, qui avaient été élargis il y a trois ans.  Devant l'école primaire du 7, rue Championnet, les aménagements découlant du plan Vigipirate avaient été purement et simplement supprimés !

La préfecture entendait rétablir la circulation à double sens dans la rue Championnet au mépris de la sécurité des écoliers et des collégiens, de la tranquillité des riverains et du classement en « quartier tranquille » de ce secteur du XVIIIe arrondissement.

 MIEUX VIVRE AU SIMPLON avait appelé les riverains, les parents d'élèves, les associations et le conseil de quartier à se mobiliser contre ce coup de force.

 Une réunion s'est tenue vendredi 10 septembre à 16h00, à l'initiative et en présence de M. Christophe CARESCHE, député de la circonscription et adjoint au maire de Paris, devant l'école du 7, rue Championnet. Participaient à cette réunion MVS, l'association Aider et Agir, le directeur de l'école du 7, rue Championnet, le directeur des services de la voirie de la ville de Paris, l'adjoint au maire du XVIIIe arrondissement chargé de la voirie, M. LAMY.

D'entrée M. CARESCHE s'est déclaré opposé à la politique du fait accompli et a jugé totalement infondé et incompatible avec l'existence des établissements scolaires le rétablissement de la circulation à double sens dans la rue Championnet.

Après l'exposé des difficultés rencontrées par le directeur de l'école primaire dans la gestion des entrées et des sorties des écoliers (rétrécissement du trottoir), M. CARESCHE a exigé des services de la voirie un retour rapide à une situation assurant la sécurité des enfants.

Le directeur des services de la voirie a fait valoir que la remise en double sens de la rue Championnet découlait d'une demande des pompiers.

Cette demande répétitive et obsessionnelle émanerait  d'un "haut gradé" qui, selon un participant, "n'hésiterait pas à raser une partie de Paris pour faire gagner quelques secondes à ses camions ..."

Ce responsable estime que, depuis la mise en place du sens unique de la rue Championnet, le temps d'intervention dans le quartier a été multiplié par deux.

MVS a jugé que cette exigence était infondée et qu'elle ne résultait pas d'une volonté de prendre en compte la sécurité des habitants mais d'une querelle de pouvoir entre la préfecture de police et la ville de Paris, dont ils ne devaient pas être les victimes.

Face à l'opposition résolue de la Ville, manifestée par la position ferme de M. CARESCHE, l'arrêté de mise en double sens ne sera pas signé.

Nous avons des raisons d'être optimistes sur l'issue de cette affaire. Mais il convient, pour éviter toute déconvenue, de rester vigilants, car nous avons l'impression que les instigateurs de cette initiative reviendront à la charge.

 

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UN INVENTEUR A AMIRAUX-SIMPLON

La CINELAMPE de Régis Ecosse

médaille d'argent du Concours Lépine !

 Cinélampe

Régis Ecosse et deux prototypes de sa Cinélampe, qu'il a exposés à la Foire de Paris, fin avril-début mai 2004

 Nous sommes très fiers d'annoncer que la CINELAMPE conçue  par  Régis Ecosse, habitant d'Amiraux-Simplon (rue Neuve de la Chardonnière) et membre de MVS, a reçu une médaille d'argent du concours Lépine, lors de la dernière Foire de Paris, début mai 2004 !

"On a fait un très bon salon", se réjouit Régis, qui a déjà été contacté par des représentants de sociétés intéressées par les possibilités offertes par ses Cinélampes - de la lampe pour chambre d'enfant au support publicitaire - et même pour envisager un spectacle/attraction au Parc de la Villette ! La télévision s'est également intéressée à son invention. Plusieurs chaînes ont diffusé des images de ses prototypes (en mouvement et en couleurs !)

Si vous êtes vous-même intéressé ou si vous connaissez quelqu'un ou une société susceptible de l'être, contactez-le par courrier au 4, rue Neuve de la Chardonnière, 75018 Paris, ou par e-mail :

regis.ecosse@club-internet.fr

 

La CINELAMPE, qu'est-ce que c'est ?

 

La Cinélampe est une lampe magique qui présente sur son abat-jour des images en mouvement, comme au cinéma. Elle peut se poser sur une table, un bureau, un comptoir ... Elle peut aussi prendre la forme d'un lampadaire, d'une applique, d'une enseigne lumineuse ou d'une colonne Morris.

 

A quoi ça sert ?

 

Objet de décoration, la Cinélampe est d'abord un support de présentation d'images animées. Cette animation peut prendre la forme d'une scène qui revient en boucle à l'infini, un dessin animé, les premiers pas du petit dernier de la famille ou ceux du premier homme marchant sur la Lune, ou se présenter comme un clip, une bande-annonce ou un spot publicitaire, donnant « vie » à l'image figée traditionnellement utilisée en PLV.

 

Comment ça marche ?

 

La Cinélampe fonctionne à l'électricité. Elle s'allume et s'éteint comme une lampe ordinaire. Il est possible d'en concevoir des versions autonomes produisant leur propre énergie à la faveur de courants d'air, de la lumière extérieure ou d'une impulsion de départ lançant une dynamo.

 

Le 10/03/04.

Régis Ecosse, inventeur.

 

Mais qui est donc Régis Ecosse ?

Il a passé le baccalauréat en 1979, ce qui donne une idée de son âge ; puis ce furent deux années aux Beaux-Arts, à Dijon, avant la faculté de cinéma, option cinéma expérimental ("J'y tiens, tout vient de là", insiste-t-il) à Paris VIII-Saint-Denis, à partir de 1981.

Après l'obtention d'un DEA en 1987, année pendant laquelle il suit un cours sur l'histoire de l'invention du cinéma, il est projectionniste pendant dix ans ("Ma passion pour l'image animée", souligne-t-il) : c'est là que naissent l'idée et les premiers prototypes de la Cinélampe,

Depuis 1998, il travaille pour une société de doublage de cinéma en tant que dialoguiste et auteur de versions françaises.

 

Témoignage (anonyme) d'un visiteur du Concours Lépine

Paris, le 4 mai 2004

Vous tous qui, de près ou de loin, connaissez Régis, je peux vous l'affirmer, je l'ai bien vu notre ami, il est bien logé au V 4 du bâtiment du Concours Lépine, dans un stand feutré, drapé de toute part ; l'éclairage est peu soutenu ; vous savez, un peu le stand de Madame Irma.

Je me suis senti bien petit à côté d'un Tournesol ou peut être même d'un Einstein. Que penser d'un terrien capable de faire tourner la tête à toute cette foule ? Sans coup ferrir, il nous parle de courant électrique, de courant ascensionnel, même de courant d'air, et que sais-je encore, de figurines, de spots publicitaires, de rameurs en plein exercice ...

Il nous dit que ça ne sert à rien, cette cinélampe, mais il sait bien la vendre ! J'en suis sûr, l'inventeur que j'ai rencontré cet après-midi est proche de la sorcellerie ; Majax (son voisin) n'est qu'un enfant de choeur à côté de cet alchimiste.

Nous le verrons présenter cette chose à travers les médias et dieu sait que notre artiste les connaît bien. Surtout n'oubliez pas de parler autour de vous de cette machine infernale !

 

Régis Ecosse

Régis Ecosse, inventeur

 

On l'a aussi vu participer activement au Carnaval des Amiraux et il a prêté sa plume et son talent d'écrivain à plusieurs chroniques publiées par MVS.

 

 

 

 

 

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FêTE DE LA MUSIQUE 2004 à AMIRAUX-SIMPLON

Malgré la concurrence (déloyale) du match France-Suisse de l'Euro de football et celle (musicale) de l'excellent Ludo's Manouche Trio (guitares jazz et accordéon) au café La Terrasse, le concert offert le 21 juin par Nicolas Menet et ses amis chanteuses, musiciennes et musiciens à la paroisse Notre-Dame du Bon Conseil, avec le parrainage de Mieux Vivre au Simplon, a été, comme en 2003, un succès.

Vous avez été environ 150 à venir écouter au 140, rue de Clignancourt Nicolas MENET (piano), Jeanne HOESCH (alto), Julie LEFORT (violoncelle) et  Lazare REZNIK (violon) interpréter le quatuor en sol mineur de Mozart, Sophie DRAULANS chanter Guilbert, Offenbach,  Bizet, Gershwin et Gounod,  Emmanuel SAVOYE (piano) et Yanina YACUBSOHN (hautbois) jouer une romance de Schumann et des compositions personnelles, et Claire BESNARD, accompagnée par Cécile BESNARD (piano), chanter Franz Lehar, Francis Poulenc, Mozart, Satie, Ravel et Bizet.

La plupart de ces artistes vous étaient déjà connus puisqu'ils avaient participé au concert de la Fête de la Musique de 2003.

Les artistes qui vous ont enchantés

 Nicolas Menet est né le 12 mai 1979. Il apprend le piano dès son plus jeune âge avec différents professeurs et passe quelque temps au Conservatoire de Région de Saint-Maur, sans être vraiment convaincu du bien-fondé de l'enseignement qui lui est donné. Toutefois, il passe son bac musique en 1997. Et commence à donner lui-même des cours de piano.

Il poursuit par ailleurs des études à l'université, en psychologie et linguistique. Il est titulaire d'un DEA de Sciences du Langage (Sorbonne). Pour ce qui est du piano, Nicolas se consacre à l'accompagnement, à la musique de chambre ... et à l'organisation de concerts comme celui du 21 juin ...

Sophie Draulans, soprano, est née le 20 mai 1981 à Herentals, en Belgique, où elle étudie les langues romanes (littérature et linguistique française et espagnole) à l'université de Louvain. Elle a étudié le chant classique et le piano aux conservatoires de Geel et de Louvain. (Belgique). Ecoutez-la et admirez sa voix : vous comprendrez que c'est pour elle beaucoup plus qu'un passe-temps (peut-être un futur métier ?)

Elle a déjà donné des concerts en Belgique et en France, aime les voyages, le tango, la salsa, la danse orientale et le flamenco ...

Cécile Besnard  est née le 19 janvier 1933. Pianiste passionnée depuis sa plus tendre enfance, professeur de musique jusqu'en 1960, elle pratique la musique de chambre (deux pianos, trios, formation sonate ...), accompagne et soutient les chanteurs en solo, duo, quatuor, dont sa fille Claire Besnard, mezzo-soprano, née le 29 juin 1967, qui a déjà un joli parcours :

- 1978-79 : maîtrise de Radio Fance ;

- mai 1982 : médaille de solfège spécialisé au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris ;

- depuis 1984, formation au chant lyrique auprès de Denise Dupleix, Christiane Edapierre, Mady Mesplé, Rachel Yakar etc. (toutes professeures au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris) ;

- concerts à Paris, en province et à l'étranger, avec le Choeur Vittoria d'Ile de France de Michel Piquemal ;

- Choriste dans la Vie Parisienne d'Offenbach, à Bercy (mise en scène Roger Louret) ;

- divers concerts au Jardin des fées, au Soleil de la Butte et à la Cité Universitaire, Fondation de Belgique.

Julie Lefort, violoncelliste, 27 ans, est professeur d'anglais en banlieue parisienne. Elle joue dans un orchestre de jeunes professionnels et d'étudiants, le COGE, et, de temps en temps, avec des amis.

Elle a commencé le violoncelle à 12 ans au conservatoire et travaille maintenant avec M. Reznicek, un violoncelliste tchécoslovaque formé par Sadlo et Navarra, entre autres.

"Le violoncelle est mon moment de la journée, une fois que mes copies sont corrigées", dit-elle.

Emmanuel Savoye est né à Lille en 1974. Il a préféré pendant un temps les claviers des ordinateurs à ceux des pianos. Depuis une dizaine d'années, il se consacre entièrement à la musique. Ses activités l'ont conduit du piano-bar (dans divers grands hôtels parisiens) à des récitals mêlant répertoire classique, jazz, compositions personnelles (musique de chambre, trio jazz, piano solo, etc...) et improvisations, en passant par l'accompagnement de chanteuses lyriques et de films muets ou l'écriture d'arrangements de standards de jazz pour ensemble baroque. C'est l'improvisation qu'il affectionne le plus. Pour en savoir plus et l'écouter, rendez vous sur son site personnel :

http://emmanuel.savoye.free.fr

Yanina Yacubsohn est née en 1978 à Buenos Aires, où elle a obtenu son prix de hautbois. Elle étudie le hautbois baroque au CNSM de Paris depuis trois ans avec Marcel Ponseele. Tout en se produisant régulièrement dans divers ensembles de musique baroque (dont l'ensemble Claroscuro qu'elle a fondé en 2002), elle reste très attachée à la musique populaire sud-américaine (en particulier la bossa-nova), que ce soit par le chant ou avec le groupe El Quintetchi.

Jeanne Hoesch a 31 ans ; elle est architecte et partage son temps entre une activité professionnelle déjà riche - elle construit actuellement un immeuble de bureaux en Allemagne - et la musique. Née à Aix-en-Provence et élevée dans une famille de musiciens où l'on joue de la musique de chambre comme on respire, elle pratique  l'alto depuis toute petite. Elle est membre de l'association Amnios, qui veut développer les échanges entre architectes et artistes. Elle aimerait davantage de petites salles de concert à Paris - "Il faudrait des salles de répétition de proximité", souligne-t-elle. Puissent les pouvoirs publics l'entendre ...

Lazare Reznik a 28 ans et joue du violon depuis l'âge de 10 ans ; il est ingénieur informaticien et spécialiste de l'acoustique (il a notamment étudié au King's College de Londres). Il a travaillé trois ans en Grande-Bretagne, où il a joué dans l'orchestre amateur de Southampton. Il aime la musique traditionnelle irlandaise et a également joué dans un groupe de rock en Inde, Oikyotaan, avec lequel il a enregistré un disque.

 

 

Nicolas Menet

  

Sophie Draulans

 

Cliquez pour écouter

(extrait du concert du 21 juin 2003)

 

Claire Besnard

 

Cliquez pour écouter

(extrait du concert du 21 juin 2003)

  

Emmanuel Savoye

lors du concert du 21 juin 2003

 

Julie Lefort

Julie Lefort

EXPOSITION

 A l'occasion de la Fête de la Musique, l'association Passage des Arts a exposé toute la semaine du 21 juin dans une salle de la paroisse Notre-Dame du Bon Conseil des oeuvres créées dans le cadre de ses ateliers (photographies, toiles, sculptures, textes).

 L'association PASSAGE DES ARTS veut favoriser par la création artistique  la réinsertion sociale et la "construction personnelle" d'adultes en difficulté. Elle propose une série d'ateliers : peinture, chant, modelage et sculpture, écriture et théâtre, photographie, entretiens et soutien à la création.

 

Passage des Arts,

33, avenue Trudaine

75009 Paris

Tél. : 01 45 26 57 08

 

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Les parents d'élèves ont gagné

ANNULATION DE FERMETURES DE CLASSES

DANS LE XVIIIe ARRONDISSEMENT

(13 mars 2004)

 

Après une lutte acharnée menée par les parents d'élèves, M. Edouard Rosselet, inspecteur de l'Académie de Paris, a enfin confirmé par écrit le maintien du nombre de classes actuel pour la rentrée prochaine à l'école du 7, rue Championnet.

Cette nouvelle est arrivée par fax dans le bureau de la directrice mardi 9 mars. L'occupation de l'école par les parents d'élèves a aussitôt cessé.

Deux autres écoles du XVIIIe arrondissement, Oran et Richomme, qui étaient dans la même situation ont également reçu pareille confirmation quelques temps après.

Il n'y aura pas non plus d'ouverture d'une classe CLIS (Classe d'intégration scolaire) à l'école Philippe de Girard, ouverture qui avait été décidée sans aucune concertation.

Les parents d'élèves étaient mobilisés depuis début février. Ils occupaient l'école du 7, rue Championnet, depuis le 9 et bloquaient le fonctionnement administratif de l'établissement.

Durant les vacances, le Conseil départemental de l’Education nationale avait décidé de maintenir la fermeture d’une classe dans notre école, mesure dissimulée sous la dénomination "maintien de poste pour CP renforcé".

Il en était de même pour les écoles Richomme et Oran, à la Goutte d’Or, sous l'affichage politique de la lutte contre l’illettrisme. Or, cet affichage était mensonger !

Le poste supplémentaire accordé en théorie dans le cadre du CP renforcé n’avait ici rien de supplémentaire puisqu’il était pris sur les postes existants : une classe fermait et le poste ainsi libéré devenait un soutien aux CP restants.

Dans notre école, 70 élèves au moins sont attendus en CP. Ils auraient dû être répartis sur deux classes au lieu de trois, soit 35 élèves au moins par classe ! C’était inadmissible.

Différentes actions ont été menées par les parents d'élèves des écoles du XVIIIe arrondissement : création d'un collectif parents/enseignants, banderoles, affichages devant les écoles, envoi de délégations auprès de l'inspection d'académie et auprès de l'inspecteur de circonscription, entretien avec le maire du XVIIIe, interviews dans différents médias, opération "classe dans la rue" au 7, rue Championnet, actions communes et solidaires avec les autres écoles du XVIIIe, dont la manifestation organisée le mardi 2 mars devant la mairie du XVIIIe ...

L'occupation des écoles par les parents d'élèves et leurs nombreuses actions ont payé !

Cette victoire encourage d'autres écoles de Paris à se mobiliser pour lutter contre les mesures abusives de l'Inspection d'Académie.

 En revanche, il serait illusoire de compter sur la création d'un nouveau poste dans le cadre des "CP renforcés" au 7, rue Championnet.

Il est pourtant évident que la création d'un tel poste apporterait aux élèves en difficulté une aide précieuse dans l'apprentissage de la lecture et de l'écriture.

Nombre d'enfants de notre quartier, s'ils bénéficiaient d'un coup de pouce supplémentaire,  pourraient ainsi démarrer leur scolarité dans l'élémentaire avec des bases bien plus solides.

Pour quelle raison le plan de lutte contre l'illettrisme mis en avant par le gouvernement ne s'appliquerait-il pas pour notre école ?

 Nos enfants sont de futurs collégiens et, là aussi, c'est la lutte pour le maintien des postes et des heures.

Isabelle Radenac, parent d'élève du 7, rue Championnet

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 SECU - REORGANISATION DE LA CPAM

L'antenne de la rue Belliard reste ouverte

Le regroupement à Paris du traitement des feuilles de maladie et des remboursements dans sept centres n'entraîne en aucune façon la fermeture de la l'antenne de la CPAM du 37 de la rue Belliard (01 42 55 48 70), qui continuera à assurer près de 60% des motifs habituels de déplacements des assurés sociaux : renseignements d'ordre général, dépôt des demandes de remboursement, mise à jour de la carte Vitale, délivrance de formulaires et d'attestations ...

Les assurés affiliés au centre d'assurance maladie de la rue Belliard peuvent en outre continuer à y faire traiter leurs indemnités journalières, les déclarations d'accident du travail et les demandes de Couverture maladie universelle (CMU).

Un plus grand nombre de services sont désormais accessibles sans avoir à se déplacer :

  • Assurance maladie en ligne : un conseiller répond au télépone au 0820 904 175 (0,118 euro la minute depuis un poste fixe) de 8h30 à 17h30 du lundi au vendredi, sauf les jours fériés, pour connaître la situation des remboursements, obtenir des renseignements et des attestations, déposer une réclamation ;
  • Sur le site internet www.Ameli.fr : il est possible de connaître les remboursements effectués, d'obtenir des informations, de formuler une réclamation ;
  • Assurance maladie à domicile : si l'on est dans l'incapacité physique de se déplacer, un conseiller peut venir à domicile (tél. : 01 53 38 73 56).

Une antenne est d'autre part créée à la Goutte d'Or. Elle est compétente pour les demandes de CMU et d'aide médicale d'Etat et pour tous les services offerts par les centres d'assurance maladie, sauf le dépôt des dossiers de remboursement de soins, d'indemnités journalières et d'accident du travail.

Enfin, une clinique dentaire (trois "fauteuils") sera ouverte en avril ou mai 2004 rue du Poteau. Elle sera notamment accessible aux bénéficiaires de la CMU.

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Permutation  Ecole-Collège

 

Des clarifications

 

MVS soutient le projet


La Direction des affaires scolaires (DASCO) de la ville de Paris a décidé de mettre en oeuvre un projet consistant à permuter le collège Gérard-Philipe, 9 rue Championnet, et l'école primaire du 7, pour la rentrée 2005. Ce déménagement permettra aux deux établissements d'être désimbriqués, le collège étant actuellement éclaté sur trois sites.

Les parents d'élèves,  informés seulement le 19 juin dernier et inquiets,  dénonçaient une absence de dialogue et de transparence. Ils ont obtenu une réunion publique qui s'est tenue le 3 décembre à la mairie du XVIIIe arrondissement.

Assistaient à cette réunion le maire et ses adjoints - affaires scolaires, jeunesse et sports - la directrice de la DASCO, l'architecte maître d'oeuvre, des représentants des parents d'élèves et des enseignants, ainsi que les représentants des associations de quartier.

Il est apparu que l'essentiel des exigences des parents d'élèves avaient été prises en compte en matière de mise en conformité, d'accès, de logement du gardien, de calibrage de la cour de récréation, d'emplacement des toilettes ...

Un calendrier décomposé en cinq phases de travaux s'échelonnant d'avril 2005 à septembre 2007 a été présenté. Il a pour objectif de réduire au maximum les nuisances occasionnées par cette opération pour les élèves.

Des oppositions sur le principe même de cette opération d'un coût global dépassant les quatre millions d'euros se sont cependant exprimées sur le thème : "Cet argent serait mieux utilisé ailleurs".

MVS est intervenue pour affirmer son attachement à tout ce qui peut contribuer à la rénovation des établissements scolaires de notre quartier, élément essentiel pour que les familles y restent.

En 2007, grâce à cette opération, le quartier Amiraux-Simplon disposera de locaux scolaires neufs, fonctionnels et attractifs.

Nous soutiendrons toutes les initiatives visant à ce que cette rénovation s'effectue dans les meilleures conditions mais nous combattrons sans ambiguîté toute tentative de maintenir un "statu quo" lourd de conséquences pour l'avenir de la scolarisation des enfants et des jeunes de notre quartier.

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La crèche de la rue des Amiraux a été inaugurée le 16 octobre 2003 par le maire de Paris, Bertrand Delanoë. Les invités ont pu apprécier l'élégance du bâtiment, sa grande fonctionnalité, sa clarté avec ses larges baies, ses coursives ouvertes au sud, son toit-terrasse : enfin une véritable réussite architecturale, qui trouvera son pendant avec  l'école maternelle, de l'autre côté du square Henri-Sauvage.

     

    Crèche

Obtenir cette crèche a été l'objectif de la toute première action de MVS lors de sa création. C'est donc avec beaucoup de joie que nous voyons enfin cette crèche fonctionner à plein.

Ceux qui suivent notre action depuis le début savent qu'elle est le résultat d'une longue mobilisation des habitants du quartier - elle avait été programmée en 1989 (!) et aurait en fait dû être inaugurée en 2000 si une série de contretemps n'avaient pas retardé sa construction. C'est le commencement d'une série d'équipements qui vont transformer profondément cette partie du quartier.

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EN BREF ... EN BREF ...

Bonne nouvelle rue des Poissonniers :

Les entrepôts installés aux numéros 94 à 108 rue des Poissonniers, qui avaient en partie brûlé, ont été rachetés en juillet 2003 par un investisseur privé qui exploite déjà les bureaux situés au-dessus. Dans une première phase, cet investisseur  veut y installer un restaurant inter-entreprises (MAIF, Poste ...) et planter de la végétation sur la dalle (le parking auto sera transféré en-dessous). Ensuite, il envisage d'ouvrir des espaces de stockage pour les particuliers. D'autres activités, comme un centre d'examens, sont possibles.

Rénovation de la station de métro Simplon

La rénovation de la station Simplon est prévue courant premier semestre 2005, nous indique un adhérent qui a contacté la RATP.

 

EMI ENFIN DANS SES MEUBLES RUE DU MONT-CENIS

EMI MUSIC FRANCE (ex-Virgin) a finalement emménagé ce printemps 2004 dans son nouveau siège de la rue du Mont-Cenis. Le bâtiment a été conçu par l’atelier d’architecture de Renzo Piano (architecte, notamment, du musée Beaubourg) et construit sur une ancienne emprise RATP. La fusion de l’éditeur de musique Virgin et d’EMI a entraîné quelques modifications par rapport au projet initial, pour accueillir un nombre de personnes plus important.

 

Renzo Piano

 

L'architecte Renzo Piano lors d'une visite du chantier

 

Les labels Capitol (EMI) et Virgin seront logés sur le nouveau site. Faute de place, une partie des services administratifs (une trentaine de personnes) emménageront pour leur part dans 300 m2 de bureaux rue Championnet.

Un label de musique techno distribué par EMI, Independance Records, jusqu’à récemment basé à Lyon mais soucieux de se rapprocher du nouveau siège, est installé au rez-de-chaussée d’un immeuble d’habitation au 141, rue du Mont-Cenis.

 

Valse des enseignes rue du Mont-Cenis (13/11/2003)

Nouveau changement de raison sociale pour la salle de sport du 127-129, rue du Mont-Cenis : nous avions à peine eu le temps d’apprendre à lire « Club Med Gym » au lieu de « Gymnase Club » au fronton de ce bel immeuble de briques, qu’il a fallu se faire, depuis cet été, à l’enseigne des « Cercles de la forme ».

Explication du Club Méditerranée, qui avait racheté une quarantaine de salles Gymnase Club en France : la nouvelle direction a décidé, dans le cadre d’une « réorganisation globale », de céder sept clubs qui ne correspondaient pas au « modèle économique » du groupe - un à Paris (celui de la rue du Mont-Cenis) un autre en banlieue parisienne, deux à Lyon, deux à Toulouse et un à Genève - pour « supprimer les foyers de pertes ».

La salle de la rue du Mont-Cenis semble pourtant très fréquentée. Et elle est idéalement située en face du futur siège d’EMI-Music France, qui devrait être livré à la fin de cette année ...

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