Archives - Nouvelles du quartier |
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La maison de quartier va enfin prendre forme (février 2004) La maison de quartier a eu chaud ! (octobre 2003) Un équipement vraiment polyvalent (2003) Un documentaire dans le quartier Amiraux-Simplon (été 2003) Médecins du monde renonce à s'installer dans le quartier |
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La maison de quartier va enfin prendre forme(février 2004) Notre « maison de quartier » comprenant des locaux pour les associations - au sous-sol et au troisième et dernier étage - ainsi que des salles de sports et de danse et leurs vestiaires, va enfin entrer dans la phase d'étude. Au total 1300 m2 hors œuvre (soit quelque 1150 m2 « réels ») pour un coût total de 3,12 millions d'euros. Elle sera bâtie entre la rue du Nord (numéro 30) et la rue Boinod (placette du numéro 19, ancienne entrée de la cité Traeger, à côté du collège Marie Curie). Le jury du concours d'architecture, dans lequel Mieux vivre au Simplon représentait les associations, s'est réuni le 10 février 2004 à l'hôtel de ville de Paris, sous la présidence de Jean- Pierre Caffet, adjoint au maire chargé de l'urbanisme, pour choisir parmi 54 candidats les quatre équipes admises à présenter un projet. Ont été pré-sélectionnés Philippe Lankry, A3, B + C et Delloye, ainsi que Baroin et Pimienta. Le lauréat sera choisi en juillet prochain. Il faut noter que les cinq élus du Conseil d'arrondissement membres du jury étaient absents, ainsi que leurs suppléants ! Heureusement, le quorum a été atteint malgré leur défaillance et le jury a pu prendre les décisions attendues pour lancer le processus de réalisation de cet équipement pour lequel nous nous battons depuis des années. |
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La maison de quartier a eu chaud !(Octobre 2003) Le projet d'équipement de quartier de la rue Boinod a failli passer à l'as, du moins pour la présente mandature ! Il n'avait pas été inscrit au programme d'investissements de la ville de Paris ! Lors d'une rencontre avec des membres du bureau de MVS, le 10 octobre 2003, le député et adjoint au maire de Paris Christophe Caresche a indiqué qu'il avait pu le repêcher in extremis, de façon à ce que le calendrier initialement prévu soit respecté. « Le coup est jouable », a-t-il estimé. Il y aura certes une nouvelle enquête d'utilité publique mais sans obligation de passer par le conseil d'Etat (ce qui aurait rendu impossible la réalisation de cet équipement collectif d'ici les élections municipales du printemps 2007). Le lancement de ce projet de plus de quatre millions d'euros (études, concours d'architectes, etc.) pourra être mené parallèlement à la nouvelle enquête, ce qui devrait permettre de maintenir la livraison du bâtiment en 2007. OUFFF ! Un report de la réalisation de cet équipement très attendu aurait été d'autant plus regrettable que la Direction de la jeunesse et des sports (DJS) de la Ville de Paris a déjà bien avancé dans la définition du projet. Autre bonne nouvelle : selon Christophe Caresche, la DJS a aussi commencé à travailler sur un projet d'équipement sportif de type gymnase sur les terrains SNCF de la rue des Poissonniers. Si ce gymnase voit bien le jour, l'équipement de la rue Boinod, aujourd'hui en grande partie prévu pour des activités sportives, pourrait voir dans un deuxième temps son utilisation évoluer, pour donner par exemple une plus large place aux activités associatives. Problème : la SNCF et Réseau Ferré de France n'arrivent pas à se décider à céder ces terrains. La solution pourrait résider dans leur inscription dans le périmètre du projet de rénovation urbaine de la porte Clignancourt. |
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Un équipement vraiment polyvalent (2003)Depuis 1998, nous demandons que notre quartier dispose d'un véritable équipement polyvalent répondant aux besoins sportif et culturel d'une population jeune et active. Un projet présenté le 13 mars dernier à la mairie du XVIIIe constitue une avancée considérable, de nature à satisfaire cette demande. Cet équipement jouxtera le collège Marie-Curie, entre les rue Boinod et du Nord.
La réunion était animée par Michel Neyreneuf, adjoint au maire du XVIIIe chargé de l'urbanisme et du logement, en présence de Cécile Godin, adjointe au maire et présidente du conseil de quartier Amiraux-Simplon, de Bruno Fialho, adjoint chargé de la jeunesse et des sports, ainsi que de représentants des directions du patrimoine et de l'architecture et de la jeunesse et des sports de la ville de Paris. Avant sa présentation aux représentants des associations, le projet avait fait l'objet de plusieurs «aller-retour» entre les services de la ville et la mairie d'arrondissement, afin qu'il réponde au mieux aux attentes des habitants du quartier dont MVS s'était fait le relais. Il ressort de la proposition finale que l'équipement, à l'origine conçu comme exclusivement sportif, est devenu réellement polyvalent : sur les six niveaux d'environ 100 m² chacun (un sous-sol et R + 4), deux (sous-sol et 1er étage) seront dévolus aux associations du quartier, trois (2e, 3e et 4e) au sport, et le rez-de-chaussée à l'accueil. C'est un succès significatif pour les habitants du quartier, qui auront à leur disposition, par l'intermédiaire de leurs associations, deux espaces de 100 m² où organiser activités, assemblées, concerts, jeux, pratiques artistiques, spectacles ... L'ensemble peut accueillir près de 500 personnes en même temps. La Direction du patrimoine et de l'architecture a prévu dans le cahier des charges, qui sera soumis aux architectes, la séparation des accès des deux "entités" afin de permettre leur fonctionnement "autonome", aux horaires de chacun. Le bâtiment, dont la superficie totale dépassera 1200 m² (surface hors œuvre nette) et dont le coût est estimé aujourd'hui à trois millions d'euros, s'ouvrira sur une placette donnant rue Boinod avec accès pompiers et disposera d'une issue de secours rue du Nord. Nous ne pouvons que nous féliciter de la réalisation future de cet équipement de «proximité» attendu par tous. Il devrait permettre de «redynamiser» la rue Boinod et de créer un pôle d'animation non loin du square Henri Sauvage et de la future école maternelle. Peut-être ce lieu est-il appelé à devenir le centre qui manque au « village » Amiraux-Simplon ? Seul bémol : les délais ! A partir de l'adoption du projet par une prochaine «Commission des opérations Immobilières», il faut compter deux ans environ avant le 1er coup de pioche ! Sauf nouveau contretemps d'ici là, l'inauguration de l'équipement devrait se faire en ... 2007 ! Ce qui laisse du temps pour réfléchir aux futures modalités de gestion de l'équipement. Si la partie sportive devrait être gérée par la Direction de la jeunesse et des sports, la partie «associative» pourrait être confiée à une association locale de gestion qui reste à créer.
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Un documentaire sur les habitants d'origine immigréedu quartier Amiraux-Simplon(été 2003)
Vous les avez peut-être croisés ces derniers mois, lors du carnaval, d'un repas de quartier ou tout simplement dans la rue au hasard d'un tournage de plusieurs mois : trois anciens élèves de la Femis, l'école de cinéma de la rue Francoeur - David Unger (réalisation), Thomas Saverjon (prise de vue) et Sébastien Noiri (son) - se sont penchés sur les habitants du quartier Amiraux-Simplon venus de l'immigration. Ils ont terminé au début de l'été le tournage de ce documentaire destiné à la télévision ; reste maintenant le long travail du montage, avant, pourquoi pas, d'envisager une projection publique en avant-première dans le quartier. David Unger habite depuis cinq ans rue du Simplon et avait déjà réalisé un documentaire dans cette partie du XVIIIe arrondissement - sur Jacques Mesrine, Le choix du quartier Amiraux-Simplon ne relève donc en rien du hasard, comme il nous l'a expliqué.
David Unger
« C'est un quartier très périphérique, qui fonctionne comme une enclave, comme un village dans Paris. C'est un quartier délaissé où les gens se sont beaucoup battus et où il reste beaucoup à faire. « J'ai voulu le considérer du point de vue de la population immigrée ou d'origine immigrée, parce que je suis moi-même d'origine immigrée, et du point de vue des gens qui leur tendent la main, comme le LEA (Lieu d'écoute et d'accueil) ou les éducateurs de rue. « Au départ, je voulais donner la parole aux immigrés sur la question de l'insécurité posée pendant la campagne présidentielle de 2002, qui a implicitement ciblé les immigrés, les jeunes, les pauvres, les chômeurs, les Noirs, les Arabes, etc. « La société de production BFC (qui travaille avec France Télévision et Arte) avait commandé un film sur l'intégration mais je n'aime pas le terme. J'ai substitué à la notion d'intégration celle de prévention. « J'ai beaucoup travaillé avec le LEA, qui est un lieu essentiel pour des enfants dont les parents manquent d'autorité parce qu'ils travaillent beaucoup, parce qu'ils manquent d'argent et qu'ils vivent encore entre deux terres - la Turquie, la Serbie, le Maghreb, l'Afrique ou l'Asie et ici. » David Unger n'en aura pas fini avec Amiraux-Simplon. Il affirme notamment vouloir se battre pour l'implantation d'une bibliothèque dans ce quartier caractérisé par une forte concentration scolaire mais démuni d'équipements culturels. Aujourd'hui, pour aller à la bibliothèque publique la plus proche, « il faut traverser ce fleuve dangereux, notamment pour des enfants, qu'est le boulevard Ornano », souligne David Unger, qui peut naturellement compter dans son entreprise sur le soutien des associations du quartier. |
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Face à un refus massif de la population MEDECINS DU MONDE RENONCE A INSTALLER SON CENTRE REGIONAL RUE DE CLIGNANCOURT (avril 2003)
La délégation régionale de Médecins du Monde (MdM) a renoncé à transférer au 138, rue de Clignancourt sa mission France, aujourd'hui située rue Parmentier, dans le XIe arrondissement. Ce projet se heurtait à un refus massif de la population relayé par un vœu négatif voté à la quasi-unanimité par le Conseil d'arrondissement.
Un projet présenté mi-mars à MVS par MdM Ce projet comportait trois missions essentielles : 1 - Un centre d'accueil, de soins et d'orientation sociale destiné à des personnes ne bénéficiant pas d'une couverture sociale. Fréquentation prévue pour le centre Clignancourt : environ 50 personnes par demi-journée, cinq jours par semaine. 2 - Une mission « sans domicile fixe » complémentaire de celle assurée par les tournées de mini-bus de MdM, deux soirs par semaines. Fréquentation prévue : 80 à 100 personnes par soir, le mardi et le samedi. 3 - Une mission de « réduction des risques en milieu urbain » destinée aux toxicomanes en voie de réinsertion. Fréquentation : cinq passages par jour. Il nous avait été précisé qu'il n'y aurait pas de distribution de seringues au centre Clignancourt, celle-ci se faisant dans les centres mobiles.
Un refus massif de la population Une pétition contre le projet, à l'initiative de riverains et de parents d'élèves, reprenant en partie un communiqué diffusé sur son site internet par MVS, a recueilli plus de 800 signatures en quelques jours. Des dizaines de lettres ont été adressées au maire du XVIIIe.
Un impact mal évalué A l'évidence, l'impact de cet équipement sur le quartier n'avait pas fait l'objet d'une évaluation sérieuse : - six établissements scolaires (deux écoles maternelles, deux écoles primaires et deux collèges) fréquentés par des centaines d'élèves sont situés à proximité. - il y avait une inadéquation évidente entre les objectifs d'accueil affichés et la capacité du local, notamment en ce qui concerne la mission «SDF», avec le risque que la rue soit utilisée pour « gérer » les attentes. En effet, si l'on fait le total, c'est environ 500 personnes par semaine en situation très précaire qui auraient été susceptibles de fréquenter ce local.
Pour une meilleure répartition Pourquoi ne pas conserver le centre Parmentier, ce que l'ampleur des problèmes d'exclusion à Paris justifierait amplement, et répartir ses missions sur plusieurs sites, à charge pour la Ville de participer à leur financement et de louer, céder ou aider à l'acquisition des locaux appropriés à ces missions humanitaires, dont le caractère indispensable n'est contesté par personne ?
Le refus de MVS Le projet de MdM et l'attitude à adopter ont fait débat au sein de MVS et de son bureau. L'association a finalement indiqué au Maire du XVIIIe arrondissement, M. Daniel Vaillant, qu'elle souhaitait que le conseil municipal du 14 avril, dont l'ordre du jour prévoyait l'examen de ce projet, se prononce, en l'état actuel du dossier, contre celui-ci.
Le vœu du Conseil d'arrondissement Un avis défavorable présenté par Christophe Caresche, député et adjoint au maire de Paris, et Daniel Vaillant, a été adopté à cette séance. Seuls les élus verts se sont abstenus. Ce voeu affirmait « qu'en raison de l'environnement encore fragile qui est celui du quartier Amiraux-Simplon-Poissonniers, la localisation n'est pas du tout appropriée. Elle risquerait, en effet de freiner les politiques de mixité sociale et de diversification que la municipalité du XVIIIe et celle de Paris développent au travers, notamment, de la résorption de l'habitat insalubre ... » « Au regard de ses réalités, le Conseil d'arrondissement du XVIIIe tient à manifester son opposition à cette installation dans ce quartier et décide d'émettre un avis défavorable au permis de construire que l'association a déposé auprès des services de la ville afin de réaliser des travaux d'aménagement », ajoutait le texte.
Un conseil de quartier animé La réunion d'information demandée par les riverains a finalement eu lieu dans le cadre du Conseil de quartier. Plusieurs centaines de personnes se sont présentées le vendredi 25 avril à l'école du 7, Championnet. Christophe Caresche est intervenu sur la base du vœu adopté par le Conseil d'arrondissement. MdM, représenté par son directeur général, M. Michel Brugière, tout en défendant son projet, a indiqué d'entrée qu'il respecterait le vœu : il renonçait implicitement à ce projet, ce qu'il a confirmé à la fin de la réunion. Le débat, dans l'ensemble, est resté d'une bonne tenue. Un regret cependant : après ce premier point à l'ordre du jour, la salle s'est vidée des deux tiers des participants alors que le second point portait sur le plan local d'urbanisme, qui aura des répercussions évidentes sur l'avenir du quartier. Et puis une question reste sans réponse : MdM renonce à son projet mais qui va prendre la suite au 138, rue de Clignancourt ?
Rester mobilisé pour des propositions Le quartier a clairement démontré sa capacité à se mobiliser pour refuser un projet qui le tirait de nouveau vers le bas en « chargeant la barque », comme l'a déclaré Christophe Caresche lors du Conseil de quartier. Mais, il faut que ses habitants continuent aussi à se mobiliser lorsqu'il s'agit de faire des propositions positives pour améliorer l'urbanisme et le cadre de vie, ainsi que les conditions d'existence des plus défavorisés d'entre eux. Le Conseil de quartier n'en est pas moins devenu un instrument incontournable dans la mise en œuvre de la démocratie locale. |
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Bilan positif après seulement six mois d'existence (mai 2003)
MVS a rencontré le 7 mai les animateurs du Lieu d'Ecoute et d'Accueil (LEA) pour pré-adolescents, afin de faire le bilan de six mois d'existence de cette structure, qui a ouvert ses portes en septembre, à l'angle des rues de Clignancourt et Championnet. Cette structure, gérée par l'hôpital Maison Blanche, est l'aboutissement d'un projet de prévention des conduites à risque des pré-adolescents, que MVS a soutenu dès l'origine. Le local est accueillant, agréablement meublé et refait à neuf. Il est fréquenté tous les soirs de la semaine, de 16h00 à 19h00, par environ 25 pré-adolescents - moyenne d'âge 12 ans - dont deux-tiers de garçons. Sa capacité d'accueil étant de 15 enfants maximum, ceux-ci fréquentent le lieu à tour de rôle. L'accueil comprend deux moments : tout d'abord le goûter, temps fort pendant lequel les jeunes échangent entre eux et avec les adultes. C'est notamment l'occasion de casser la « culture d'établissement » en faisant dialoguer collégiens de Gérard Philipe et de Marie Curie. Ensuite vient le moment de détente, où les jeunes ont le choix entre trois activités : lecture (que peu pratiquent !), jeux de société et jeux sur ordinateur, plébiscités. A ce fonctionnement « de base » sont venus s'ajouter des ateliers périodiques (terre, cuisine, cinéma, etc.) et des ateliers pendant les congés scolaires. Face au désœuvrement des jeunes, les animateurs ont en effet décidé d'ouvrir ce lieu pendant les vacances scolaires, ce qui n'était pas forcément prévu au départ. Pendant les vacances de printemps, un travail de prévention sur l'alcool, avec création d'affiches, a ainsi été réalisé avec une association spécialisée dans ce domaine. L'écoute, deuxième volet de l'action du LEA, est plus lente et difficile à mettre en place. Elle demande que la relation de confiance s'établisse dans le temps et il est encore trop tôt pour une évaluation. Quelques entretiens individuels ont cependant eu lieu et des organismes extérieurs ont déjà fait appel au psychologue du LEA pour accueillir des enfants en souffrance. Cela peut poser d'ailleurs un problème, le temps du psychologue n'étant pas extensible et le LEA n'ayant pas vocation à pallier les manques des structures existantes (CMP, par exemple). Parallèlement à ces missions de base, les animateurs sont soucieux d'ouvrir le lieu sur le quartier et de favoriser le développement de la vie associative : ainsi accueilleront-ils au LEA les éducateurs de rue qui vont préparer un repas de quartier pour le 24 mai. Le LEA doit passer à sa vitesse de croisière dès la rentrée de septembre et orienter les « cas » difficiles vers des structures adaptées, en admettant qu'elles existent et soient aptes à les recevoir, ce qui inquiète un peu les animateurs ! Le bilan est cependant largement positif. De toute évidence, le LEA a en tout cas trouvé sa place dans notre quartier et répond à un réel besoin, pour les jeunes, de se retrouver dans un lieu qui leur soit dédié. Thierry Laigle |
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FETE DE LA MUSIQUE 2003Succès pour le premier concert du quartier Amiraux-Simplon(juin 2003)
Grâce à l'initiative d'un jeune pianiste de la rue de Clignancourt, Nicolas Menet, et de ses amis musiciens, le quartier Amiraux-Simplon a eu son concert pour la Fête de la Musique, le 21 juin 2003. Trois heures de musique classique, d'extraits du répertoire lyrique et de chansons françaises dans le cadre de l'Eglise Notre-Dame du Bon Conseil, où l'auditoire a compté jusqu'à 250 personnes. En attendant de pouvoir se produire dans le futur équipement polyvalent de la rue Boinod, Nicolas Menet avait organisé le 25 avril 2003, avec plusieurs amis musiciens et chanteurs, une soirée musicale ... à la fenêtre de son appartement. Riverains et passants étaient invités à se tenir à leur balcon, leur fenêtre ou sur le trottoir de 20h00 à 22h00, pour entendre des mélodies classiques et contemporaines, chantées et accompagnées au piano et à la flûte. Une trentaine de personnes de tous âges avaient pu assister à la naissance d'un concert d'un genre nouveau ...
Nicolas Menet et Pierre Stéphane Schmidlet le 21 juin Cette première initiative ne pouvait pas passer inaperçue de MVS, dont un membre du bureau habitait juste en face. Le contact avec Nicolas et son amie Elisa, qui ont également fait la connaissance à cette occasion d'un autre de leurs voisins, le jeune violoniste Pierre-Stéphane Schmidlet, a été immédiat et chaleureux. Et quand Nicolas a proposé d'organiser un concert pour la Fête de la Musique, l'association lui a offert son aide.
Elisa Bou le soir du concert
Il fallait un lieu : le père Dominique Chéreau, curé de la paroisse Notre-Dame du Bon Conseil, a accepté de prêter son église. Il fallait un piano de bonne qualité : il a pu être loué grâce au soutien de la mairie du XVIIIe arrondissement. Il fallait des musiciens et des chanteuses : Nicolas en a trouvé une dizaine parmi ses amis, qui ont tous accepté de jouer ou de chanter bénévolement. Et il fallait un auditoire : il a été au rendez-vous. |
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